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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 07:40

James Palmer, The Bloody White Baron, Basic Book, 2011.

 

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Le destin du baron Roman von Ungern-Sternberg est certainement le plus connu parmi les chefs militaires du mouvement blanc puisque même une bande dessinée d'Hugo Pratt lui est consacrée. Issu de la noblesse balte, Ungern devient officier dans l'armée du tsar. Il participe à la guerre russo-japonaise de 1904-1905 puis à la Première Guerre mondiale. Avec la Révolution russe il s'exile en Sibérie-Orientale. Là il lève une armée et aide les Mongols à obtenir leur indépendance face à un pouvoir chinois en déliquescence. A partir de la Mongolie Ungern part ensuite en campagne contre les bolcheviks en Sibérie. Mais il est rapidement trahi et tombe aux mains de l'Armée rouge pour être fusillé.


Le livre de Palmer est particulièrement bien écrit et se lit comme un formidable roman d'aventures. Les campagnes militaires d'Ungern sont bien décrite, de manière extrêmement vivante. L'auteur n'oublie pas non plus de donner un aperçu de la situation en Extrême-Orient à l'époque, de la culture mongole et de la spiritualité bouddhiste ce qui ajoute naturellement à l'exotisme de l'épopée d'Ungern. Il met d’ailleurs en évidence l'existence d'un bouddhisme qui approuve la violence alors que les Occidentaux ont trop tendance à ne voir dans cette religion qu'une philosophie de la non-violence.


Mais le livre souffre d'un certain nombre d'erreurs factuelles assez grossières, ainsi quand il affirme que l'armée de Wrangel évacue la Crimée en novembre 1919 soit un an avant que cette évacuation n'ait réellement lieu ou quand il parle d'un gouvernement Koltchak en novembre 1917 alors qu'il ne voit le jour qu'en novembre 1918. D'ailleurs la bibliographie ne cite aucun ouvrage général sur l'histoire de la guerre civile. L'auteur tombe également dans la facilité lorsqu'il considère qu'Ungern développe par une idéologie alliant antisémitisme et culte du surhomme nietzschéen, ce qui semble plutôt une reconstruction artificielle qui a pour seul but de faire d'Ungern une sorte de précurseur d'Hitler et du nazisme. Surtout Palmer n'hésite pas à imaginer certaines scènes de la vie d'Ungern ce qui oblige à classer son livre dans la catégorie des romans historiques plutôt que dans le rayon des ouvrages d'histoire.


Voici donc un excellent livre pour ceux qui recherchent une histoire d'aventures militaires aux confins des steppes chinoises et russes. Ceux qui au contraire cherchent un travail historique solide devront se tourner vers d'autres références.

 

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communismeetconflits - dans Guerre civile russe.
15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 07:49

L'Amiral, film russe d'Andreï Kravchouk, 2008, 120 mn.

 

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L'Amiral est un film original par le sujet qu'il traite, la vie de l'amiral Alexandre Koltchak, l'homme qui gouverna la Sibérie et fut l'un des principaux chefs de l'armée blanche opposée aux troupes soviétiques de Lénine et Trotski. Tourné en 2008, ce film s'inscrit dans la série des superproductions qui depuis une dizaine d'années, avec l'arrivée de Poutine au pouvoir, revisite l'histoire de la Russie selon des méthodes éprouvées alliant grand spectacle et histoire d'amour impossible. L'Amiral est donc une fresque romanesque sur fond de guerre civile entre rouges et blancs.


Le film a été largement financé par le ministère de la Culture russe et se caractérise donc par son ton patriotique et sa volonté de revisiter la figure de Koltchak. Ce dernier est donc présenté comme un soldat droit, courageux et honnête qui sacrifie par devoir sa famille et sa vie pour le salut de la Russie éternelle. L'amiral Koltchak qui fut pendant 70 ans présenté comme l'archétype du Mal par la propagande soviétique est donc ici pleinement réhabilité, même trop, puisque le film ne parle jamais des idées politiques et des motifs qui le poussent à agir. D'ailleurs le spectateur a dû mal à comprendre la succession des événements qui marquent la vie de Koltchak, notamment après la Révolution d'Octobre. Rien n'est dit sur la façon dont il arrive au pouvoir en Sibérie, son action politique et militaire et le spectateur assiste à sa chute sans bien en comprendre les raisons et les circonstances. En résumé rien ne permet dans ce film de mieux appréhender le contexte historique et celui qui, par hasard ne connaît rien à la guerre civile russe n'en saura pas plus après l'avoir vu.


Autre défaut: la narration est largement manichéenne. Les révolutionnaires sont incarnés par des personnages peu sympathiques qui ne parviennent à entraîner les simples soldats dans la révolution que par le recours à l'intimidation. Même distorsion quand il s'agit de traiter des massacres, et ils furent nombreux, qui marquent la guerre civile. Ceux montrés à l'écran : la chasse et l'exécution des officiers ne sont que le fait des bolcheviks et aucune scène ne montre les atrocités, elles aussi bien réels, dont se rendent coupables les des forces blanches commandées par Koltchak.


Le film a malgré tour l'avantage de souligner en creux les piètres qualités de stratège de Koltchak qui semble au final n'être qu'un jouet aux mains des hommes de la Légion tchécoslovaque et des militaires alliés, représentés ici par le général français Janin (Richard Bohringer à l'écran). Le film ne présente qu'un seul militaire russe d'envergure qui remporte des succès contre l'armée rouge en la personne du général Kappel qui essaye désespérément de sauver l'armée blanche et la vie de l'amiral Koltchak.


L'Amiral a ses bons cotés puisqu'il débute avec un spectaculaire combat naval dans la Baltique entre des bâtiments russes et allemands au milieu des mines sous-marines. Les scènes de combat sont assez impressionnantes et l'immersion du spectateur dans l'action est totale. Pourtant le film, sur la longueur, est plus un film dramatique autour d'une intrigue amoureuse qu'un film de guerre. La romance, véridique sur le plan historique, entre Koltchak et Anna Timiriova est sans originalité, assez mièvre et plutôt ennuyeuse. Elle phagocyte l'ensemble du film où la guerre civile ne devient plus qu'un décor, un arrière-fond permettant de montrer quelques scènes d'action mais guère plus.

 

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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 07:36

David S. Foglesong, America's Secret War Against Bolshevism : US Intervention in the Russian Civil War, 1917-1920, University of North Carolina, 1995.

 

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David Foglesong, professeur à la Rutgers University, s'est appuyé à la fois sur des archives américaines et soviétiques pour livrer une étude approfondie sur l'intervention américaine en Russie durant la guerre civile. Pour Foglesong l'historiographie traditionnelle américaine, pour qui l'intervention en Russie résulte d'une volonté de rétablir le front oriental et d'aider le peuple russe à établir un gouvernement démocratique, est à revisiter complètement.


Pour l'auteur, si l'intervention américaine en Russie repose à la fois sur des motifs anti-allemands et anti-bolcheviks, cette dernière composante prédomine rapidement. L’ambiguïté qui entoure alors la politique américaine reflète les contradictions d'un président Woodrow Wilson ambivalent qui à la fois proclame son attachement aux valeurs démocratiques et impulse des opérations militaires clandestines contre les Soviets. Pour Foglesong, qui livre ici un portrait à charge du président américain, la politique de Wilson a un précédent dans l'intervention au Mexique qui sert de terrain d'entraînement à différentes formes d'actions qui seront utilisées plus tard en Russie.


Foglesong montre bien que l'hostilité américaine contre le pouvoir bolchevik est immédiate. Les fonds américains à la Russie tsariste sont coupés et le blocus maritime de l'Allemagne est étendu à la Russie dès que l'annonce de la Révolution d'Octobre arrive à Washington. Cette hostilité est si forte qu'en janvier-avril 1918, au moment où les Français et les Britanniques examinent l'idée d'aider les bolcheviks à combattre les Allemands, Wilson s'y oppose catégoriquement.


L'intervention américaine se fait sous le prétexte d'actions anti-allemandes, un argument plus acceptable pour l'opinion publique. Elle se matérialise notamment par le versement de fonds aux mouvements blancs les plus réactionnaires tandis que les socialistes-révolutionnaires, les seuls véritables démocrates russes, ne reçoivent aucun soutien. Les Américains préfèrent les hommes forts comme l'ataman Semenov puis l'amiral Koltchak et se réjouissent quand ce dernier fait arrêter les socialistes-révolutionnaires. Avec l'armistice du 11 novembre 1918 l'intervention en Russie perd sa justification principale mais rapidement la peur du rouge remplace la peur du boche dans une grande partie de l'opinion américaine. Pourtant aux États-Unis, un sénateur de Californie dénonce l'hypocrisie de Wilson. Mais pour le président américain la crainte d'une propagation du communisme en Europe justifie amplement l'envoie en Russie d'armes et de nourritures pour soutenir des mouvements qui n'ont rien de démocratique.


Foglesong démontre ainsi que c'est une erreur de faire commencer la guerre froide en 1945 et non en 1917. La peur du rouge, la volonté de former un cordon sanitaire autour de la Russie, la répression contre les présumés communistes sur le sol américain, l'organisation d'opérations clandestines contre les Soviétiques, les subterfuges pour éviter de faire voter par le Congrès les crédits nécessaires à ces opérations sont des éléments de la politique américaine dès 1917. Le livre de Foglesong ne peut que provoquer la réflexion du lecteur à la fois sur la façon d'écrire l'histoire mais également sur l'origine et la force de l'anticommunisme américain.

 

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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 07:58

Jonathan D. Smele, Civil War in Siberia : The Anti-Bolshevik Government of Admiral Kolchak, 1918-1920, Cambridge University Press, 1996.

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La guerre civile russe a déjà été l'objet d'une historiographie abondante. Si pendant longtemps les historiens se sont focalisés sur les grands centres comme Petrograd ou Moscou dans le cadre d'études régionales, depuis le milieu des années 1970 une attention accrue pour les régions périphériques de l'Empire russe : l'Ukraine, le Caucase, la Sibérie, l'Extrême-Orient russe s'est faite jour.


Jonathan Smele, maître de conférences en histoire russe à l'Université de Londres, est un spécialiste reconnu de la guerre civile en Sibérie durant la période où l'amiral Koltchak porte les espoirs des blancs. Son livre est donc une somme de plus de 700 pages avec une bibliographie qui ne compte pas moins de soixante-dix pages, un véritable ouvrage de référence.


Il faut pourtant remarquer que l'auteur ne s'appuie que sur des publications issus du mouvement blanc et n'a pas consulté les archives soviétique conservé au GARF à Moscou alors qu'il signale dans le même temps que depuis la fin de l'URSS les historiens russes sont de plus en plus nombreux à s’intéresser à l'étude du mouvement blancs et à l'amiral Koltchak. Pourtant l'auteur privilégie dans ses sources secondaires la littérature soviétique alors que celle-ci est loin d’être partiale.


Le livre de Smele retrace essentiellement la montée au pouvoir puis le déclin de l'amiral Koltchak dont le contrôle de la Sibérie n'a pas été le tremplin espéré pour conquérir l'ensemble de la Russie. A l'automne 1917, si les bolcheviks contrôlent les grandes villes le long de la voie ferrée du Transsibérien, leur pouvoir est plus diffus dans les campagnes où dominent les socialistes-révolutionnaires. Surtout les bolcheviks sibériens sont divisés, certains demandent une alliance avec les SR et les mencheviks, d'autres refusent le centralisme et le régime du parti unique.


Avec l'insurrection de la légion tchécoslovaque en mai 1918, le pouvoir soviétique s'effondre dans la région où apparaissent de nombreux gouvernements antibolcheviks qui ne parviennent pas à s'unifier. Rapidement deux pouvoirs dominent: le Komuch à Samara où dominent les socialistes-révolutionnaires et le gouvernement provisoire de Sibérie à Omsk sous le contrôle du parti cadet. La rivalité entre les deux gouvernements, mais aussi l'incapacité des SR à gouverner efficacement, facilite le coup d'État que conduit Koltchak le 18 novembre.


Trois chapitres sont consacrés au fonctionnement du gouvernement Koltchak. Ce dernier a été confronté à de multiples problèmes. D'abord l'armée blanche était fragmentée autours de véritables seigneurs de la guerre comme l'ataman Semenov ou le baron Ungern-Sternberg qui ne reconnaissent pas l'autorité de Koltchak. Ce dernier ne gagne jamais véritablement la stature d'un dictateur d'autant qu'il est soumis aux volontés des chefs des missions alliées. L'entourage de Koltchak, plus préoccupé de profiter de la douceur de vivre à Omsk plutôt que de combattre l'armée rouge, forme aussi rapidement un écran entre lui et les réalités. Ce cercle qui se complai dans une sorte d'autosatisfaction militaire provoque finalement l'échec du gouvernement blanc en Sibérie.


En juillet 1919, alors qu'à Omsk le gouvernement blanc célèbre avec faste son premier anniversaire, l'armée rouge écrase les troupes de Koltchak en Sibérie occidentale. C'est le moment où le gouvernement blanc paye son incapacité à mettre en œuvre des réformes politiques et sociales. Détestée par les paysans en raison des réquisitions militaires, des impôts élevés et de la corruption, le mouvement blanc ne survit que tant que dure l'appui des forces étrangères.


En 1919 quand les Tchécoslovaques n'ont plus comme seul désir que de retourner dans leur pays et que les gouvernements alliés, face aux critiques de leur opinion publique évacuent leur troupes, le mouvement blanc se dissous dans la panique. Koltchak est arrêté par les SR d'Irkoutsk et livré aux bolcheviks qui le fusillent le 7 février 1920. Il a ainsi disparu aussi rapidement qu'il était apparu.


Le livre de Smele, magistral aperçu du mouvement blanc en Sibérie, est, malgré quelques défauts, incontournable pour appréhender les mécanisme de la guerre civile russe au delà de l'Oural.

 

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15 janvier 2013 2 15 /01 /janvier /2013 09:01

Dmitri Perchine, L’Épopée du baron Ungern-Sternberg en Mongolie. Mémoire d’un témoin sur le temps des troubles en Mongolie Extérieure (1919-1921), traduit du russe et présenté par Dany Savelli, Éditions La Lanterne Magique, Besançon, 2010.

 

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Il arrive que les petites maisons d'édition soient à l'origine de la découverte de petites merveilles. C'est ici le cas avec les éditions de la Lanterne Magique, basées à Besançon, qui publie l'ouvrage de Dmitri Perchine  Mémoire d’un témoin sur le temps des troubles en Mongolie Extérieure initialement publié en Russie en 1999. Derrière ce titre se cache en fait un récit de l'épopée du baron Ungern-Sternberg. Ce dernier a déjà inspiré un assez grand nombre d'écrits, notamment un album magnifique dans la série des Corto Maltese d'Hugo Pratt. Un tel personnage est d'ailleurs entouré de toutes sortes de légendes où il est bien difficile de faire la part des choses entre la réalité et le mythe.


Issu de la noblesse balte, Ungern-Sternberg, après avoir combattu dans les armées du Tsar, rejoint le camp des Blancs dans la guerre civile russe. Adversaire résolu des bolcheviks, il lève une armée dans un territoire de légende aux confins de la Sibérie et d'une Mongolie où domine encore une théocratie bouddhiste. La première partie du texte est d'ailleurs consacrée à la présentation de la situation politique et sociale en Mongolie de 1911 à la veille de la prise de la ville d'Ourga (actuellement Oulan-Bator) par Ungern. La deuxième partie détaille l’aventure du baron, de la prise d’Ourga à son exécution en Russie.


Avec sa Division asiatique de cavalerie, Ungern chasse les Chinois de Mongolie et installe son pouvoir. Il semble qu'il veuille alors fonder un empire asiatique pour lutter à la fois contre le communisme et plus généralement l'Occident matérialiste. Il lance ses troupes contre l'Armée rouge en Sibérie mais il ne peut, malgré ses talents militaires, vaincre des Soviétiques qui ont déjà gagné la guerre civile et qui disposent de troupes modernes et supérieures en nombre. Trahi, Ungern est capturé, jugé et exécutée par les bolcheviks en septembre 1921.


Les grands traits de la vie d'Ungern son déjà bien connu, mais Perchine, en livrant un témoignage mesuré, tente aussi de démêler les faits de la légende. Il montre ainsi qu'Ungern n'est pas le baron fou et sanguinaire que certains présentent, ni même un homme de paille du Japon ou une sorte de héros pré-fasciste.


D'une lecture agréable, cet ouvrage qui permet de mieux comprendre à la fois la vie d'Ungern mais également le passage de la Mongolie sous la domination soviétique, est servi par un appareil scientifique détaillé et une postface de Dany Savelli qui fait le point des connaissances sur le baron Ungern et montre l'apport du témoignage de Perchine pour la compréhension du personnage. Le livre comprend également une riche iconographie.


Ce petit livre, de format poche, est donc à la fois une réussite par son contenu et sa forme. Sa lecture est indispensable pour ceux qui s’intéressent à la vie du Baron Ungern-Sternberg mais également à l'histoire de la guerre civile russe et plus largement à l'histoire de l'Asie centrale.

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communismeetconflits - dans Guerre civile russe.
29 août 2012 3 29 /08 /août /2012 15:33

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Le magazine Champs de Bataille, spécialisé dans l'Histoire militaire, publie, dans ses numéros 46 et 47 un long article en 2 parties consacré à l'histoire de la guerre civile russe de 1917 à 1922. Le numéro 46 contient également un article  sur les trains blindés utilisés dans cette guerre civile.

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21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 14:35

51m2txUJYpL__SL500_AA300_.jpg Joan McGuire Mohr, The Czech and Slovak Legion in Siberia, 1917-1922, McFarland, Jefferson, 2011.

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9782749110356Serge Wolikow (sld), Pierre Sémard, Le Cherche-Midi, Paris, 2007, (Rédaction du chapitre "La mise à l'écart (1929-1932)")