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24 juillet 2013 3 24 /07 /juillet /2013 08:00

"Les Insurgés", film américain d'Edward Zwick, 2008.

 

 

Victimes d'Hollywood

Voici un film qui repose sur une histoire authentique. Celle des trois frères Bielski qui se cachent dans les forets de Biélorussie pour échapper aux Allemands après l'invasion de l'URSS de juin 1941. Ils survivent grâce à leur connaissance des bois et sont peu à peu rejoints par d'autres Juifs qui fuient les rafles des nazis. Rapidement les trois frères se trouvent à la tête d'une véritable petite communauté de près de 1 200 personnes. Ils doivent alors affronter différents problèmes pour nourrir, protéger du froid cette petite troupe et cela dans un environnement hostile, non seulement du fait des Allemands, mais aussi de groupes de partisans russes antisémites.

 

Le sujet est original et pourrait être l'occasion d'une vraie réflexion sur l'horreur de la guerre, le courage des humbles ou plus simplement apporter une analyse historique sur le sort des Juifs en URSS. Hélas le film enchaîne les tirades sur la liberté ou la foi et cherche à transformer l'héroïsme du quotidien en scènes à grand spectacle. Daniel Craig, le héros principal, apparaît sans failles en Robin des Bois qui ne semble jamais ni douter, ni connaître de faiblesses.

 

Le spectateur féru d'Histoire ne pourra également que regretter que le réalisateur ne profite pas de son sujet pour montrer plus longuement les débuts du génocide des Juifs, bien que la Shoah par balles soit évoqué. Il pourra regretter aussi que les réactions et le sort de la population biélorusse soient oubliés notamment en faisant l'impasse sur les phénomènes antisémites.

 

Voici donc un film qui ne restera pas dans les mémoires alors que le sujet traité mériterait largement qu'il en soit ainsi. Il aurait certainement fallu pour cela avoir le talent du Spielberg de La liste de Schindler ou de Polanski avec Le Pianiste.

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22 juillet 2013 1 22 /07 /juillet /2013 07:44
La bataille de Xuan Loc

Pour sa troisième livraison de juillet le blog L'autre coté de la colline publie un excellent article de Stéphane Mantoux sur la bataille de Xuan Loc. Largement méconnue cette bataille aux portes de Saïgon en avril 1975 sonne le glas du Sud-Vietnam. Un conflit de 30 ans et alors sur le point de prendre fin. Un article complet et passionnant.

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19 juillet 2013 5 19 /07 /juillet /2013 08:10

"L'assassinat de Trotsky", film britannique, italien et français de Joseph Losey, 1972.

La mort du fondateur de l'Armée rouge

Le film de Joseph Losey se penche sur les derniers mois de la vie de Léon Trotsky et sur les circonstances de son assassinat par Ramon Mercader en 1940. A l'époque de sa sortie Losey est connu comme membre du Parti communiste américain et n'hésite pas à utiliser ses films pour faire passer ses idées, ce qui lui vaut un exil en Grande-Bretagne à l'époque du maccarthysme. Malgré ces convictions le réalisateur ne fait pas là un film politique mais plutot une œuvre impartiale qui cherche à présenter le plus fidèlement possible les faits qui conduisent à la mort de Trotsky.

 

La force du film réside d'abord dans son casting réunissant quelques-unes des grandes stars internationales du début des années 1970. Richard Burton est particulièrement convaincant dans le rôle de Trotsky présenté comme un être brillant, intelligent et cultivé. Alain Delon joue un Ramon Mercader moins convaincant tandis que Romy Schneider campe celle qui a permis à l'assassin de s'approcher du fondateur de l'Armée rouge.

 

Le film retrace les derniers mois de Trotsky, un homme qui réfléchit sur le monde et son évolution, qui affine sa pensée et son œuvre. Mais ce travail intellectuel se déroule dans un climat paranoïaque. Trotsky est en effet reclus, enfermé. Il vit dans le dénuement entouré par de nombreux gardes du corps. Derrière le brillant intellectuel, Losey montre ainsi l'homme traqué attendant la mort. Il faut toute l'habileté et l'art de la dissimulation pour que Mercader réussissent là où une attaque en force à échouer.

 

A l'époque l'image d'un Trotsky résigné au sort qui l'attend déplu aux trotskystes tandis que les communistes orthodoxes dénoncèrent un film qui met en évidence la responsabilité soviétique dans le meurtre.

 

Voici donc un film sans fioritures qui ne peut que déconcerter par son rythme assez lent le spectateur moderne. Mais les amateurs apprécieront certainement cette reconstitution particulièrement réussie notamment grace àla formidable prestation de Richard Burton qui campe un Trotsky tragique et lucide à la fois.

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17 juillet 2013 3 17 /07 /juillet /2013 08:01

 

"Frères de sang", film sud-coréen de Je-kyu Kang, 2005.

 

 

La guerre de Corée à l'écran

L'idée à la base du film est simple, voire simpliste et déjà largement utilisée: deux frères se battent dans des camps opposés lors d'une guerre civile. Ici la guerre civile en question est celle qui ensanglante la Corée de 1950 à 1953 sur fond de guerre froide. Malgré le manque d'originalité du pitch le film est réussi avec des scènes d'un grand réalisme. Il est vrai qu'il a couté plus de 13 millions de dollars avec plus de 25 000 figurants et que la production a fait appel à des historiens pour vérifier la vraisemblance des scènes.

 

Par le biais de destins d'anonymes le film pose la question de la folie guerrière et des choix individuels face à la guerre civile. Il évoque l'histoire de Jin-suk un vieillard qui reçoit cinquante ans après la fin du conflit un appel de l'armée concernant son frère disparu. A partir de là, sur le mode du flash-back, le réalisateur retrace l'histoire des deux frères originaires de Séoul qui se retrouvent enrôlés dans l'armée au moment de l'invasion par les troupes du Nord. L'histoire déroule ensuite les grandes phases de la guerre de Corée. La résistance à l'invasion afin de permettre l'arrivée des renforts américains puis l'offensive victorieuse contre les communistes et enfin l'arrivée massive des volontaires chinois. Les aspects les plus sombres du conflit ne sont pas dissimulés comme le traitement brutal des civils par les troupes du Nord mais aussi la cruauté des soldats du Sud qui abattent froidement les prisonniers.

 

Ce film s'inscrit pleinement dans la lignée des films de guerre hyper-réalistes ou le spectateur est plongé au cœur de l'action, un style inaugurée il y a une quinzaine d'années par Steven Spielberg dans Il faut sauver le soldat Ryan. L'histoire est crédible, équilibrée appuyés par des scènes de combats intenses et impeccables. A film à voir sur une guerre encore mal connue en France.

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15 juillet 2013 1 15 /07 /juillet /2013 08:00

 

Guerres et Histoire, n°13, juin 2013.

Du Ghetto de Minsk à la Bolivie

Le nouveau numéro de Guerres et Histoire, magazine qui en moins d'un an est devenu une référence incontournable dans la presse de vulgarisation sur l'Histoire militaire, réussit toujours à allier diversité et nouveauté dans les sujets traités.

 

Pour ce qui concerne l'histoire du communisme, deux articles n'ont pas manqué d'attirer notre attention. Le premier est un entretien passionnant mené avec Leonid Okoun, jeune adolescent juif de Minsk. Ce dernier retrace de manière sobre son incroyable destin qui le mène, après l'entrée de la Wehrmacht à Minsk, du ghetto aux groupes de partisans puis dans les rangs de l'Armée rouge. Il ne cache rien de la misère des partisans, ni de l'antisémitisme qui gangrène leur rang. L'interview est accompagnée d'encadrés qui permettent de préciser certains points du témoignage et d'une bonne bibliographie.

 

Le second article que nous tenons à signaler est celui que consacre Thierry Noël à l'échec de la guérilla bolivienne qui aboutit à la mort de Che Guevara en 1967. L'auteur souligne à juste raison les faiblesses de la tentative guévarienne d'implanter un foco révolutionnaire dans un pays et une région qui ne correspondant pas aux critères que le Che a lui même défini. Il réévalue aussi le rôle de l'armée bolivienne qui fait la preuve de son efficacité dans la traque et la capture du Che. Mais cette armée commet néanmoins une erreur, celle d'exécuter le compagnon de Castro et de lui donner une aura mythologique.

 

Il y a bien sur de nombreux autres articles dans ce numéro avec un dossier central sur l'année 1813. Voici donc une excellente lecture pour l'été, à la plage ou sous l'ombre d'un arbre.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 07:34

2e Guerre Mondiale, n° 49, Juillet-Aout 2013

Une excellente lecture

Le dernier numéro montre que le magazine 2e Guerre Mondiale tient ses promesses et se positionne comme le meilleur périodique grand public consacrée à cette période.

 

Le nouveau numéro s'ouvre par les souvenirs d'un ancien SS sur les combats d'Halbe. La facture est classique et les amateurs apprécieront. La chronique de Vincent Bernard sur le concept d'histoire-bataille montre tout l'intérêt qu'il y a à réfléchir sur les modalités de l'écriture de l'histoire militaire. Voilà deux pages intellectuellement stimulantes.

 

L'article de Stéphane Mantoux sur les commandants d'armées blindées soviétiques permet de donner de la chair et de la vie à un encadrement trop largement méconnu et qui a joué un rôle crucial dans la victoire finale de l'Armée rouge. Cet article apparaît comme un utile prologue au dossier que Stéphane Mantoux consacre à la bataille de Prokhorovka. Le sujet est bien connu mais l'auteur en s'appuyant sur des recherches historiques récentes, notamment russes, donne un nouveau relief à cet engagement de blindés. Il livre aussi un intéressant article historiographique sur cette bataille qui montre que c'est l'ensemble de la guerre germano-soviétique qui mériterait d'être réécrite, notamment à destination du public francophone.

 

Vient ensuite un article de Franck Segretain sur la place du PCF dans la Libération de la France en 1943-1944. Félicitons l'auteur pour avoir réussi le tour de force de donner une synthèse claire, à jour et nuancée de la politique communiste dans cette période cruciale tout en abattant certaines légendes. Un excellent article qui montre tout l’intérêt de ne pas se cantonner aux seuls aspects militaires d'un conflit qui fut aussi idéologique et civil. Un seul regret, l'absence d'une bibliographie pour accompagner cet article.

 

Benoit Rondeau nous entraîne dans la grande stratégie, celle qui prend la planète comme terrain lorsqu'il analyse de manière fine les conséquences de la décision américaine de concentrer leurs forces en priorité contre l'Allemagne, notamment sur le déroulement des combats dans le Pacifique. Passionnant.

 

Nous ne pouvons passer sous silence l'article de Jean-François Muracciole sur les effets moraux du bombardement stratégique, ni les rubriques habituelles du magazine. Notons l'apparition d'une nouvelle rubrique particulièrement bienvenue qui se donne pour tâche l'analyse de films consacrés à la Seconde Guerre, ici « Tobrouk un commando pour l'enfer. »

 

Au total un excellent numéro qui sort des sentiers battus par les sujets et la façon de les traiter. Nous ne pouvons que l'encourager à continuer à fournir des articles qui dépassent le cadre strictement militaire de la Seconde Guerre mondiale, et cette dernière dépasse largement les frontières du champ de bataille. Bravo !

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 07:30

Nous publions depuis hier sur le blog collectif, désormais bien connu, L'autre coté de la colline, un article sur les affrontements entre communistes et nazis à Berlin entre 1929 et 1933.

 

 

Cet article signale la volonté des animateurs du blog d'ouvrir ce dernier à des thématiques plus larges que la seule histoire militaire stricto-sensu. L'histoire des conflits civils et de la violence politique doit ainsi trouver sa place à coté de sujets plus militaires. 

 

 

Communistes contre nazis dans les rues de Berlin
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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 08:08

Zheng Wang, Never Forget National Humliation: Historical Memory in Chinese Politics and Foreign Relations, Columbia University Press, 2012.

Communisme, nationalisme et mémoire nationale en Chine

A l'heure où la Chine s'impose comme une puissance mondiale il est loisible de s'interroger sur la manière dont le Parti communiste maintient sa domination sur ce pays-continent. Il est indéniable que les réformes économiques de l'ère Deng Xiaoping ont permis une croissance économique exceptionnelle et le développement d'une certaine prospérité. Mais les événements dramatiques de 1989 ont montré aux dirigeants que les seules performances économiques sont insuffisantes pour assurer la légitimité du régime. Le Parti a donc cherché à se présenter comme le seul représentant des intérêts nationalistes chinois face à une communauté internationale présentée et perçue comme hostile.

 

Zheng Wang étudie la façon dont le PCC a réussit cette quête en légitimité nationaliste. Car il a parfaitement réussi à obtenir le soutien nationaliste de la population, surtout dans la jeunesse et y compris parmi les jeunes diplômés qui ont fait leurs études aux États-Unis et en Europe. Cette réussite repose sur l'exploitation l'extrême sensibilité des Chinois envers ce qu'ils considèrent comme un passé humiliant à l'époque où les grandes puissances impérialistes imposées leur domination à l'Empire du Milieu. Le PC n'a plus qu'à insister sur ces humiliations passées pour mieux mettre en valeur la puissance chinoise contemporaine.

 

L'auteur explore, après une analyse théorique du rôle de la mémoire historique dans la politique intérieure et internationale des États, les différentes façons dont la Chine impériale, la République puis le régime de Mao ont essayé de construire une identité nationale basée sur ce passé de honte. Puis il démontre l'impact de cette mémoire institutionnalisée sur les relations extérieures de la Chine notamment avec le Japon et les États-Unis. Elle est souvent une clef pour comprendre la manière dont les Chinois réagissent lors des moments de tension quand ils estiment subir un affront comme lors du bombardement de leur ambassade à Belgrade en 1999 ou à propos de la souveraineté des îles de Senkaku disputée avec le Japon.

 

Voici donc un livre qui plonge dans la mémoire historique chinoise et qui démontre de façon argumentée son instrumentalisation par un PCC qui joue sur la fibre nationaliste pour asseoir sa légitimité dans un pays qui ne cesse de s'ouvrir au monde. L'exposé chronologique et une écriture claire permettent au lecteur peu familier de la Chine de ne pas trop se perdre. Nous pouvons juste regretter que l'auteur ne mentionne jamais la possible existence en Chine de phénomène de rejet de l'exploitation de la mémoire par le PCC. Dans un pays aussi vaste et divers où l'accès à Internet est de plus en plus libre il serait étonnant que n'existe pas un courant critique même très minoritaire.

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8 juillet 2013 1 08 /07 /juillet /2013 08:07

"Requiem pour un massacre", film soviétique d'Elem Klimov, 1985.

Barbarie à l'Est

Voici un film terrible, un film soviétique des années 1980 qui n'a rien à voir avec les superproductions de la Russie poutinienne. L'histoire se déroule en 1943 en Biélorussie où le jeune Kolia déterre un fusil dans un champ. Avec cette arme il rejoint les partisans mais ne combat pas car il est jugé trop jeune. Il fait alors la connaissance de la blonde Glacha dont il tombe amoureux. Mais après un violent bombardement les deux adolescents se retrouvent livrés à eux-mêmes et essayent de survivre dans une zone où les troupes allemandes font régner la terreur. Une idylle au sein d'une nature superbe fait peu à peu oublier la guerre mais celle-ci se rappelle rapidement aussi bien aux personnages qu'aux spectateurs.

 

Les deux jeunes héros vont en effet être confrontés à la violence de guerre dans une véritable descente aux enfers spectaculaire de réalisme. L'escalade dans l'abject prend son essor de la découverte de cadavres disséminés dans la campagne au spectacle de villageois conduits dans une église pour être brûlés vifs en passant par le sort terrible qui s'abat sur les soldats allemands et les collaborateurs capturés par les partisans.

 

Le spectateur est constamment confronté à l’innommable alors que le film ne montre aucune scène de combat entre la Wehrmacht et l'Armée rouge. Ici ce sont les crimes de guerre et les crimes contre l'humanité qui sont filmés. La traduction du titre original « Va et regarde » est une injonction qui pousse le spectateur à se confronter à l'horreur mais sans jamais tomber dans le pathos, ni montrer une seule goutte de sang. Sur ce point ce film est réussi car il est une expérience visuelle éprouvante qui reste dans la mémoire. Même le plus endurci des spectateurs ne peut être que sonné par l'apocalypse qui lui est donnée à voir.

 

Voici donc un film sur la guerre à l'Est, un film qui a marqué des générations et qui reste toujours un chef d'œuvre incontournable.

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 07:30

"Vent d'Est", film franco-suisse de Robert Enrico, 1992.

La fin des vlassoviens

Mai 1945, l'Europe est traversé de part en part par des millions de personnes qui vont sur les routes, certains pour retrouver leurs foyers, d'autres pour trouver un refuge. Dans ce continent où le fascisme s'est effondré il reste encore à apurer les scories de ce passé. Parmi ceux-ci les restes de l'Armée nationale russe qui a combattu aux cotés de la Wehrmacht contre l'Armée rouge. Une troupe menée par le général Smyslowosky, pénètrent sans préavis et par la force dans la petite principauté Liechtenstein pour demander l'asile. Un conflit éclate à la tête du gouvernement de la principauté entre le président du parlement, le père Siegler veut remettre ces hommes aux Alliés tandis que le Premier ministre refuse. Le général Smyslowosky négocie lui aussi avec les Américains la reddition de ses troupes en échange de la promesse d'un départ pour l'Amérique du Sud.

 

Les militaires russes et leurs proches s'installent dans un provisoire incertain dans ce petit État enclavé qui refuse à la fois de céder aux demandes des Occidentaux mais aussi aux pressions de plus en plus insistantes des Soviétiques. Quand le Lichtenstein informe le gouvernement soviétique que seul les volontaires seraient remis à l'armée rouge cette dernière alterne menaces et promesses pour finalement rallier la moitié des vlassoviens. Mais ceux-ci, au lieu de rentrer en Russie sont exécuté en Hongrie. Smyslowosky choisit de rester à Vaduz où il meurt dans les années 1980.

 

L'histoire est belle et tragique servie par des comédiens de talent. Si la mise en scène est correcte le film n'est guère rythmé et l'ensemble est datée. Il n'en reste pas moins que c'est à notre connaissance le seul film à traiter du destin des soldats de Vlassov en 1945.

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L'autre coté de la colline

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Recherche

Publications de David FRANCOIS

GuideICSerge Wolikow, Alexandre Courban, David François, Christian Oppetit, Guide des archives de l'Internationale communiste, 1919-1943, Archives nationales-MSH Dijon, Paris-Dijon, 2009. 

9782749110356Serge Wolikow (sld), Pierre Sémard, Le Cherche-Midi, Paris, 2007, (Rédaction du chapitre "La mise à l'écart (1929-1932)")